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Le Feu amène à la fois la lumière et l’obscurité. Il chauffe mais brûle également. Il détruit et ainsi permet la renaissance. Partons à la découverte de cet Elément fascinant !

Le Feu amène à la fois la lumière et l’obscurité. Il chauffe mais brûle également. Il détruit et ainsi permet la renaissance. Partons à la découverte de cet Elément fascinant !

En danse-thérapie, le mouvement est un vecteur puissant pour apprendre à s’accepter tel qu’on est et à se libérer des pensées récurrentes qui nous enferment dans des schémas répétitifs. Comment s’aimer mieux grâce à cette magnifique discipline ?

L’Eau, par sa fluidité et sa masse hypnotique, invite au voyage dans les profondeurs de la psyché et dans ses émotions. Elle est synonyme de nettoyage et de purification et est absolument nécessaire à la vie. Elle porte toutefois en elle le paradoxe de la mort et de la destruction. La multiplicité de ses formes rend cet élément riche de significations symboliques. Explorons-les ensemble.

Qu’est-ce qu’on entend par “imaginaire” ? J’apprécie beaucoup cette définition : « le territoire onirique des rêves, des fantasmes, des fables, des mythes, des fictions et des utopies ». En d’autres mots : un espace de création, de mise en forme de l’impossible et de l’indicible. Le lieu parfait pour puiser en soi les symboles qui guideront une séance de danse et stimuleront le propre terreau imaginatif de ses élèves !

L’archétype de la Femme sauvage porte en lui un pouvoir libérateur. L’incarner dans sa vie est une véritable voie de guérison universelle. Quels archétypes pour le féminin ? Au delà de la publicité, la sociologie, la littérature ou l’art, les archétypes féminins que l’on retrouve le plus fréquemment sont le triptyque « maiden-mother-crone » (la jeune fille, la mère et la vieille femme). On peut y voir au premier abord un découpage de la vie des femmes à partir de la seule fonction de reproduction. Pourtant, l’archétype de la « mère » ne se réduit pas à l’enfantement et à...

Il me tient à cœur, en tant que danse-thérapeute, de donner aux femmes des outils de réappropriation de leur corps : danser la Sorcière est un magnifique outil pour ce faire, qui se marie parfaitement à des vertus de la danse que je chéris profondément et qui m’ont reconnectée à mon propre pouvoir.

Peut-être avez-vous déjà lu des phrases du type « je laisse place à ma lumière, je ne suis que lumière… » ; et peut-être vous êtes-vous dit : « la lumière certes, mais moi j’ai aussi des parts d’ombre. Suis-je alors une horrible personne ? »

Tout est en nous et nous projetons en permanence sur l’autre notre état. Cela peut être des émotions, une vibration, une peur… Voyons comment reprendre les commandes dans nos relations aux autres et dans notre vie. Le travail principal est de comprendre comment nous fonctionnons et sortir de nos automatismes, ou bien encore se distancier de notre façon de ressentir les choses.

Depuis des siècles dans les arts, les femmes se voyaient attribuer le rôle de muse et épouse fidèle de l’artiste. Elles existaient « près » de l’art, tandis que la création de chefs-d’œuvre était une prérogative masculine. Les noms de la célèbre patronne du marquis de Pantoue (Isabella d’Este) et des muses de Botticelli (Simonetta Vespucci) sont inscrits dans l’histoire de l’art de la Renaissance. Mais combien d’entre nous se souviendront de la première peintre de la Renaissance, Sofonisbu Angistola ? Pourquoi la culture artistique mondiale a-t-elle conservé si peu de références des artistes femmes ? Est-ce un accident historique,...

Chacun a pu constater, face à un thérapeute ou en tentant de se confier à un proche, les limites du langage pour exprimer un ressenti, une blessure ou un traumatisme. Le geste dansé, alors, s’avère d’une aide précieuse pour remplacer le langage parlé. Un langage intuitif non verbal Le geste dansé offre tout d’abord à l’élève et au professeur un langage commun non verbal et non mentalisé. La mise en mots du monde, des expériences vécues et du ressenti est évidemment essentielle dans la mesure où elle permet de mieux cerner intellectuellement un vécu, de le contenir et de se l’approprier,...